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Le Shotokan karate …

Le Shotokan karateLe style d’arts martiaux Shotokan Karate est originaire de l’île d’Okinawa, qui appartient aujourd’hui au Japon et qui fait partie des îles Ryu Kyu.

Au XIIème siècle, les nobles locaux ont grandi leur pouvoir et les îles ont été divisées en trois zones d’influence.

En 1406, Heo Hoshi unit les trois régions, formant le royaume Ryu Kyu. Essayant d’empêcher les révoltes, Heo Hoshi a interdit toutes les armes et il a confisqué celles qui existaient déjà.

L’effet immédiat de cette interdiction a été le développement d’un système de défense sans armes, basée essentiellement sur Kempo (« boxe » en chinois).

Les techniques de combat de la Chine et de l’Asie du Sud ont été incorporées dans les arts martiaux locaux et elles ont été maintenues jusqu’à nos jours.

Ces techniques et ces méthodes de lutte ont été amenées dans les îles par les ambassadeurs des empereurs chinois de la dynastie des Ming (1368-1661), et elles ont été réunies ensuite sous le nom d’Okinawa-Te ou To De, une appellation changée en Karaté Do en 1936.

Après qu’Okinawa a été annexée par le Japon en 1875, les institutions créées ont intégré To De et le Kobudo (le combat avec des outils agricoles transformés en armes) dans le cadre du système d’éducation publique.

Cela conduit à la création du karaté moderne, en juin 1922, lorsque Maître Gichin Funakoshi (1868-1957) a été invité par Jigoro Kano, le fondateur du judo, à présenter son art, Shotokan Karaté.

Funakoshi a changé le nom de To De en Karaté Do, et en 1936 il a ouvert à Tokyo la première salle (dojo) spécialement conçue pour la pratique du Karaté, sous le nom de Shotokan, signifiant la maison de Shoto, Shoto étant le pseudonyme poétique du maître.

Shotokan Dojo a été détruit par les bombardements américains en 1945, mais il a été reconstruit après la guerre, grâce à la solidarité des élèves du maître et à leur désir d’apprendre Shotokan Karaté.

Pendant l’occupation américaine, les arts martiaux sont interdits pendant trois ans, mais après l’insistance de Funakoshi auprès du Ministre de l’éducation, Karaté Do a été considéré comme une discipline de l’éducation physique et pas un art martial.

Ainsi, Gichin Funakoshi enseigna Shotokan Karaté de nouveau et, dans quelques années, il a attiré un grand nombre de pratiquants.

Bien que le style le plus populaire dans le monde soit Shotokan Karaté, l’histoire nous montre l’idée suivante : « Il n’y a pas de styles plus forts et de styles plus faibles, il y a seulement des combattants puissants et des combattants vulnérables ».

« En karaté, le but final n’est pas la victoire ou la défaite, mais enrichir et ennoblir le caractère de ses pratiquants. » (Gichin Funakoshi)

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